
À quelques heures de la rencontre France Suisse de la coupe du monde de football, il est, je crois, utile de se poser quelques questions sur ce que véhicule aujourd'hui ce sport dans nos sociétés (et dans le monde...).
Quelles sont les règles qui permettent de désigner la nation organisatrice d'une coupe du monde ? Qui répartit les droits de retransmission ? Que fait-on de l'argent ainsi récolté ? Ce sont les questions d'un amateur lambda qui cherche à comprendre...
Plus choquant encore : Le commerce des joueurs venant des pays du sud est devenu une véritable traite. Il n'a manifestement prévu aucune forme de compensation pour des pays qui perdent beaucoup plus qu'ils ne gagnent !
L'argent, le pouvoir et le football constituent un cocktail explosif digne des meilleures mafias napolitaines. Souvenons-nous des frasques de notre Bernard Tapis national heureusement arrêté par la justice dans son ascension élyséenne... Et que dire de l'omnipotence d'un Sylvio Berlusconi qui jusqu'à ces derniers mois avait la mainmise sur de nombreux leviers politiques et économiques ! On voit bien le peu de sérieux qui s'exprime dans ces parcours pseudo politiques...
À l'image du cyclisme, le football a été profondément perverti par l'argent, moteur d'une compétition déshumanisée et sans limite ! Que restera-t-il à fêter le 9 juillet prochain jour de la finale de la coupe du monde ? Où sont passées les belles valeurs de la compétition sportive ?
Au moment où l'équipe de France affronte des adversaires aussi peu recommandables qu'elle-même, on peut au moins se raccrocher à l'idée d'un événement fédérateur pour une nation française qui ne croit plus en son destin parce qu'elle a cessé de respecter son histoire.
Faisons contre mauvaise fortune bon coeur !!!
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