21 décembre 2005

La joie de Noêl

Vu dans Le Figaro de ce jour : « Le pape Benoît XVI a affronté mercredi le froid de la place Saint-Pierre pour sa dernière audience générale avant Noël coiffé d'un bonnet de velours rouge ourlé de fourrure blanche qui a rappelé aux fidèles plus âgés le souvenir du pape Jean XXIII ». Nous lui souhaitons une bonne fête de Noël et prions avec lui pour que l'année qui vient nous donne de connaître plus de paix et de justice !

La joie de Noël s'incarne d'abord dans celle des enfants. Quoi de plus naturel, quand il s'agit de la naissance de l'Enfant de la Crèche ! Louanges à toi Seigneur !

Bethléem vivra, cette année encore, une fête de Noêl sous haute surveillance militaire et dans la poursuite de la construction d’un mur de séparation des communautés israéliennes et palestiniennes. Dans ce contexte barbare et toujours plus inquiétant, nous pensons à nos frères chrétiens de Terre Sainte qui, à l’image du Christ emmailloté dans une mangeoire, font l’expérience de la fragilité et de l’isolement. On sait ce qu’il advient des murs érigés entre les hommes : il est donc permit d’espérer…

Soyons émerveillés par l'Amour de Dieu qui offre au monde son Fils et, par là même, nous permet de contempler la Sainte Famille. Tâchons de faire l’expérience de l’abaissement pour prendre part aux réalités spirituelles de Noêl ! Et bravo Géraldine pour ce Noêl que tu vas passer avec des prisonniers au lieu d'être avec tes proches...

Joyeux Noêl à tous et bon vent dans vos projets 2006 !

11 décembre 2005

La fin de la méthode globale ???

Je vous invite à prendre connaissance du compte rendu de la séance des questions au gouvernement du 7 décembre dernier... No comment ou, plutôt, j'achète !!! Voir "APPRENTISSAGE DE LA LECTURE" question du Député Bernard Depierre (UMP) et réponse de Gilles de Robien (Ministre de l'Education Nationale)
http://www.assemblee-nationale.fr/12/cra/2005-2006/092.asp#P48_735

La nouvelle évangelisation selon Narnia

Après Harry Potter, le Seigneur des Anneaux et bien d’autres histoires fantastiques tirées de romans à succès, le cinéma américain nous gratifie d’une superproduction qui risque, à l’image de La guerre des étoiles, de se prolonger sur plusieurs années !!!

Mais ne boudons pas notre plaisir car Le monde merveilleux de Narnia, film hollywoodien tiré du livre Les chroniques de Narnia de l’auteur anglo-irlandais C.S. Lewis (1898-1963), nous propulse dans un univers parallèle pour enfants où la poésie rime avec l’évangélisation… Rien de moins et c’est déjà une prouesse de pouvoir le sortir au pays qui refuse son héritage chrétien et qui a tant critiqué la Passion de Mel Gibson !!! Comme d’habitude les premiers coups viennent de ceux qui devraient être, au minimum, bienveillants. Philippe Maxence dans son introduction au formidable dossier qu’il consacre à ce sujet dans l’Homme nouveau de la quinzaine nous signale : « Paradoxalement c’est le magazine La Vie qui a lancé l’attaque, dénonçant la sainte alliance entre Hollywood et les chrétiens et refusant de voir en Narnia des reflets chrétiens », et redit la portée exceptionnelle de cette adaptation : « Ceux qui ont lu les Chroniques de Narnia n’ont pu être qu’émerveillés par la prégnance du christianisme dans cette œuvre enfantine, prégnance qui n’est pas allégorique (comme dans le Seigneur des Anneaux où il faut avoir une solide formation chrétienne pour apprécier la profondeur du message), mais qui s’incarne par des reflets constants, exprimés sur le mode poétique ».

Décidemment les américains, qui sont, paraît-il, capables du pire comme du meilleur (notre pauvre exception culturelle n’étant plus capable de grand-chose…), ont réalisé un film pour la jeunesse qui fait déjà grand bruit et qui devra, pour être intelligemment digéré par cette même jeunesse, faire l’objet d’une réappropriation puis d'une diffusion par les éducateurs chrétiens : l’évangélisation passe aussi par la culture… Une tentative de traduction de l’article de A. O. Scott dans le New York Times du 9 décembre dernier nous donne une idée de la conscience américaine sur la portée spirituelle du film : "C. S. Lewis, qui a enseigné…à Oxford pendant de nombreuses années, a composé son grand cycle de sept romans sur l'imaginaire des enfants avec le Nouveau Testament à l'esprit ... Aux millions de lecteurs depuis les années 50 pour qui ses livres ont été une source de rêve d'enfance, les intentions religieuses de Lewis ont été évidentes, invisibles ou sous-jacentes".

Quel est le sens de la joie chez Lewis ?

Lewis appelle joie une expérience fondamentale pour lui, mais qui caractérise à ses yeux l’humanité. Il s’agit d’un désir, qui naît d’un expérience sensorielle et/ou esthétique – paysage, arbre, fleur, odeur du feu de bois, fragment de poème, etc. Cette expérience éveille en nous, selon Lewis, un désir immense qui dépasse de beaucoup son occasion, désir de la béatitude, de l’absolu, de Dieu, même si on en sait rien. Expérience intense, poignante, fugace, et plus heureuse que toutes les joies. D’où sans doute le nom choisi pour la désigner.

Extrait de l’interview de son biographe Irène Fernandez par l’Homme Nouveau





... et nos frères Protestants : http://www.awakeministries.net/?topage=14&page=narnia

03 décembre 2005

Restauration de fichiers images perdus (ou presque) !!!

Coup dur... J'ai perdu des photos de la naissance de ma fille (plus rien dans la corbeille, ni dans le dossier "documents and setting")...



Heureusement, il y a "kato" de Geocities (rien à voir avec la célèbre religion mondialement connue), le super logiciel japonais qui permet de restaurer vos fichiers images en un clin d'oeil. Tout est écrit en anglais, dommage pour les monolingues, mais c'est particulièrement efficace. Il suffit de télécharger puis d'indiquer le nom du ou des fichiers manquants (à condition de s'en souvenir).

Merci Etienne Chauvé !!!

Le lien qui va bien... http://www.geocities.jp/br_kato/